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Catégorie : Quel rôle pour l'état ?

Prochain débat Pensez Libre : Où va l’Afrique ?

Samedi 7 novembre 2009

sans-titre1Chères amies, Chers amis,

L’Afrique c’est plus de 30 millions de km2 (soit 20% des terres immergées mondiales), près d’1 milliard d’habitants (soit 15,5% de la population mondiale et bientôt 20%), 53 Etats (sur 193 soit environ 28%) et environ 2000 langues (sur 6000).

Mais l’Afrique ne représente plus maintenant que 1% des exportations mondiales et 1% des investissements étrangers directs dans le monde (au lieu des 5% et 6% respectivement il y a environ 20 ans).

L’Afrique est un continent aussi riche par ses diversités culturelles et géographiques (”les Afriques”) que par ses ressources naturelles (minières, pétrolières etc.) mais, selon certains, c’est aussi et malheureusement “le continent le plus ravagé par les conflits” ethniques (frontières), politiques (gouvernance), sociaux-politiques (pauvreté) ou les guerres civiles (matières premières)”.

L’Afrique nourrit tant d’espoirs mais parfois des déceptions, elle génère tant de convoitises mais aussi quelque fois des rejets, elle est le continent de tant de joie de vivre mais aussi de déséquilibres (éducation, santé, infrastructure).

L’Afrique respectueuse des traditions est un fondement de son équilibre, l’Afrique moderne est en route (bourse, éducation et santé à distance etc.).

Quelle est/sera la place de l’Afrique dans le monde du XXIème siècle ? Quel est ou devrait être le rôle des Etats, organisations sous-régionales ou continentales africains, de la communauté et des organisations internationales mais aussi celui des investisseurs africains et internationaux ?

Tant de questions et de réflexions à partager et de recommandations à suggérer, autour de:

.  Mustapha Niasse, ancien Premier Ministre du Sénégal,

.  Michel Roussin, ancien Ministre de la coopération, Conseiller du Président de Véolia Environnement

Lionel Zinsou, Président de PAI, Conseiller spécial du Président de la République du Bénin

A la prochaine conférence de Pensez Libre :

“Où va l’Afrique? ”


le 18 novembre à 19h30 à l’Hôtel de l’Industrie, 4 place Saint Germain des Prés, Paris 6ème

Nous comptons sur votre présence

Amicalement,

Stéphane Brabant
Olivier Mousson

Inscription obligatoire par mail


Biographie de Moustapha Niasse

Né le 4 novembre 1939 à Keur Madiabel) est un homme politique sénégalais, ancien Premier ministre.

Il poursuit ses études au Lycée Faidherbe de Saint-Louis, puis à l’Université de Dakar et enfin à Paris. Il est également diplômé de l’École nationale d’administration du Sénégal.

Après une carrière dans la haute fonction publique où il aura été Directeur de cabinet du Président Senghor, Moustapha Niasse est nommé Ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat et de l’Environnement le 15 mars 1978 et Ministre des Affaires étrangères le 19 septembre 1978, puis Premier ministre en avril 1983 pour un mois.

En juin 1993, il redevient Ministre des Affaires étrangères jusqu’en juillet 1998 où il est nommé représentant du Secrétaire général des Nations unies dans les pays des Grands lacs.

En 2000, il est candidat de l’Alliance des forces du progrès (AFP) à l’élection présidentielle. Il arrive en troisième position au premier tour organisé le 27 février 2000 avec 16,8 %. Suite à la victoire d’Abdoulaye Wade, il est nommé Premier Ministre.

Le 12 juin 2002, le Secrétaire général des Nations unies le nomme envoyé spécial pour aider les parties congolaises à parvenir à un accord inclusif sur le partage du pouvoir durant la transition en République démocratique du Congo.

Il a été nommé en 2005, par le secrétaire général de l’ONU Kofi Annan, membre du Haut Conseil pour l’Alliance des Civilisations.

Le 19 décembre 2006, la Coalition Alternative 2007, regroupant 10 partis politiques de l’opposition, a désigné Moustapha Niasse comme candidat pour l’élection présidentielle de 2007.2

Le 25 février 2007, lors du premier tour de l’élection présidentielle (qui voit la réélection du président Wade), il remporte 203 129 voix, soit 5,93 % des suffrages exprimés, selon les résultats définitifs annoncés par le Conseil constitutionnel le 11 mars suivant.

Moustapha Niasse a également créé plusieurs entreprises dont International Trading Oil and Commodities, Surestream Petroleum, et est membre du Conseil d’Administration de la société canadienne MagIndustries.


Biographie de  Michel Roussin

Michel Roussin, né en 1939 à Rabat, au Maroc, est un ancien Ministre de la coopération, conseiller du Président Véolia Environnement, administrateur de Véolia Maroc.

Docteur ès lettres, diplômé de l’école nationale des langues orientales, il est officier d’artillerie de 1960 à 1963, avant de rejoindre la gendarmerie comme officier.

A partir de 1969, il est chargé des relations avec la presse à la Direction de la gendarmerie et de la Justice militaire, au ministère des Armées. Après trois années de service, il est nommé Commandant militaire de l’Hôtel Matignon (1972 - 1976), où il fera la connaissance de  Jacques Chirac.

Détaché en qualité de Sous-Préfet, il est Directeur de cabinet du Préfet d’Indre-et-Loire, puis, du Premier-ministre Jacques Chirac (1976).  Michel Roussin devient Directeur de cabinet  auprès d’Alexandre de Marenches et Pierre Marion, à la Direction Générale des services secrets (SDECE) de 1977 à 1981.

Par la suite, il devient Chargé de mission auprès du Président de la Compagnie générale des eaux (1981), avant de rejoindre Jacques Chirac, alors Maire de Paris, comme Administrateur de la commune de Paris. Directeur de cabinet de Jacques Chirac, premier magistrat de la capitale (1983 - 1986), puis de Chirac, chef du gouvernement (1986 - 1988), à nouveau de Chirac à l’Hôtel de Ville (1989 - 1993).

En 1993, il est élu Député de Paris, mais renonce à son mandat pour entrer dans le gouvernement comme Ministre de la Coopération d’Edouard Balladur (1993 - 1994).

De 1995 à 1999, il est Président de SAE International, groupe de BTP Eiffage.

De 1999 à 2009, il est Vice-Président Afrique du groupe Bolloré, et membre du Conseil Economique et Social.

Depuis 2009, Michel Roussin est Conseiller du Président Véolia Environnement, Administrateur de Véolia Maroc.

Officier de la Légion d’Honneur, Croix de la valeur militaire, Michel Roussin est depuis 1996 Président du Comité Afrique au MEDEF International. Il a été nommé en mai 2004 Conseiller d’Etat en service extraordinaire.


Biographie de Lionel Zinsou

Lionel Zinsou, 54 ans, est  banquier d’affaires franco-béninois, Président du fonds d’investissement PAI Partners.

Diplômé de l’École Normale Supérieure de Paris (1975), agrégé de Sciences économiques, d’Histoire économique et d’Économie du développement, Lionel Zinsou a démarré sa carrière professionnelle comme maître de conférences et professeur d’économie à l’Université de Paris XIII et conseiller du Ministre de l’Industrie puis du Premier Ministre.

A partir de 1986,  il rentre chez Danone où il a occupé plusieurs fonctions, notamment  Directeur du développement, Directeur Général de HP et de Lea & Perrins et membre du Comité Exécutif. .

En 1997, il rejoint la banque Rothschild  et devient Associé Gérant de Rothschild & Cie où il a notamment été en charge du Groupe Biens de Consommation, et responsable de la zone Moyen-Orient et Afrique ainsi que membre du Global Investment Bank Committee.

Depuis 2008, Lionel Zinsou  est chez PAI ( Paribas Affaires Industrielles), dont il est aujourd’hui Président.

Très attaché au continent africain et se définissant comme un “afro-optimiste, Lionel Zinsou est opérateur économique - à travers une entreprise, la CSEB (Compagnie de service des entreprises du Bénin qui est une société de nettoyage industriel, gardiennage, infographie) - et culturel - à travers la Fondation Zinsou, “fondation privée tournée vers la culture et l’action sociale, se consacrant à l’art contemporain africain”.  Lionel Zinsou est également conseiller spécial du Président béninois Yayi Boni.

Membre du comité directeur de l’institut Montaigne, il est également animateur du Club Fraternité, cercle de réflexion de Laurent Fabius, et Président de Cap Afrique, un think thank indépendant dont la mission est d’aider à mieux comprendre le continent africain, de travailler au changement de sa perception trop souvent négative et d’en renforcer l’attractivité.

Quel rôle pour l'état ?

Vers une société durable

Lundi 6 avril 2009

Crise de 2008, crise de siècle

L’automne 2008 a été pour le moins animé sur les Bourses mondiales.

Dans la continuité d’une chute entamée depuis mi-2007, le système financier mondial a connu un éclatement majeur au dernier trimestre 2008. Depuis quelques temps déjà, les prix de l’immobilier, des matières premières et des denrées agricoles atteignaient des sommets, annonciateurs d’une profonde crise de surproduction et de spéculation.

Suite à la crise des crédits hypothécaires, l’éclatement de la dette des ménages américains a eu des répercussion en chaîne dans l’ensemble des pays et des secteurs mondiaux. A tel point que le risque systémique d’effondrement du système financier international a été à plusieurs reprises envisagé.

De la faillite de Lehman Brothers aux prises de contrôle de l’état américain sur les organismes Fannie, Mae et Freddie Mac, en passant par la recapitalisation en masse des banques européennes, le système financier mondial a connu une période de déstabilisation majeure, comparable à la grande crise de 1929.

Récession ? Dépression ?

Chaque économiste, chaque politique, chaque citoyen cherche à définir et comprendre cette crise dont personne ne parvient réellement à cerner les contours ni les responsabilités. Traumatisées par le spectre de la dépression économique des années 1930 et par le terrible conflit mondial qui en est sorti, les économies du monde entier ont toutes lancé des plans de relance publics et privés, afin de soutenir la consommation et l’investissement et tenter d’éviter une spirale déflationniste globale. Plan de relance américain de 800 milliards de dollars, initiatives publiques européennes de 1,5% du PIB, les Etats sont massivement intervenus sur les marchés pour soutenir les banques, les investissements des entreprises et la consommation des ménages.

Au-delà d’une de la nécessaire dynamique de plans de sauvetage à court-terme, une question centrale demeure cependant : qui est responsable ? que doit-on changer ?

Une réponse un peu vague entrée dans le langage courant est du type « tout le monde et personne à la fois ». « Tout le monde » car cette crise est la résultante de l’effondrement d’un système global, prévisible depuis plusieurs décennies, et « personne » parce que personne n’avait intérêt à le remettre en cause.

Au cours de l’année 2008, les cours boursiers mondiaux ont chuté de 50% dans le sillage de l’éclatement simultané des bulles des matières premières, du secteur immobilier et des denrées agricoles.

Cependant, si les mécanismes de la crise de 2008 sont bien ceux d’une crise de surproduction et de spéculation, de surévaluation de la demande et des prix, les causes fondamentales en semblent cependant bien plus profondes.

Les causes de la crise de 2008 semblent en effet se trouver au cœur-même des piliers qui ont construit le capitalisme financier du XXème siècle.

Si le XXème siècle a permis la reconstruction occidentale et des accès réels à une société de confort, la crise financière de 2008 semble confirmer que, depuis quelques décennies, le système économique et politique mondial reposait sur des déséquilibres structurels, qui rendaient cette crise inévitable.

Le XXIème siècle a fait une entrée fracassante dans notre quotidien avec les terribles attentats du 11 septembre 2001 contre les tours du World Trade Center. Ces mêmes attentats ayant été suivis de la guerre en Irak, de l’arrivée de nouvelles puissances sur la scène géopolitique mondiale et de la crise financière de 2008.

Ces signaux mettent en lumière un profond changement d’époque, un changement des équilibres politiques, économiques, écologiques et sociaux. Le XXème siècle a connu une forte dynamique économique et commerciale, basée sur cinq piliers de croissance, mais qui sont aujourd’hui dépassés.

1. La croissance économique du XXème siècle a été fondée sur l’économie du pétrole : elle est aujourd’hui remise en cause par l’épuisement progressif des ressources fossiles et par les dérèglements climatiques causés par l’activité industrielle humaine.

Le Protocole de Kyoto donne depuis 1997 un cadre de coopération internationale dans la lutte contre le changement climatique : afin de limiter l’augmentation de la température terrestre à 2-3 degrés d’ici 2100, le XXIème siècle met en place une dynamique de ressources chères et d’énergies propres. La crise de 2008 révèle une profonde crise de transition énergétique, au sens où elle place les nations du monde entier dans un contexte de pénurie de ressources et de recherche de nouveaux modèles de croissance verte, autour d’une économie décarbonée.

2. Le système géopolitique du XXème siècle a été structuré autour du leadership des Etats-Unis : il semble aujourd’hui en voie d’une recomposition multipolaire, constituée autour de nouvelles lignes de forces, marquées par la montée en puissance des économies émergentes comme le Brésil ou l’Inde, et le retour sur la scène internationale d’acteurs majeurs comme la Chine, la Russie et le Moyen-Orient. Ce nouvel ordre mondial sera source de tensions énergétiques et gépolitiques, mais aussi d’opportunités de coopération dans la lutte contre le changement climatique.

3. L’économie du XXème siècle s’est structurée dans un processus de dérégulation constante, à tel point que les Etats ont été nettement dépossédés de leur pouvoir économique. Le XXIème siècle verra sans doute un retour partiel de politiques économiques publiques plus volontaires, où les Etats du monde occidental comme des pays émergents deviendront de véritables pilotes économiques au travers de partenariats publics et privés.

4. L’économie du XXème s’est construite autour de la notion de maximisation du profit : le système financier mondial s’est bâti autour du postulat que la maximisation des intérêts particuliers des entreprises menait à l’intérêt général. La croissance des inégalités sociales, dans les pays développés, comme dans l’axe Nord-Sud, les pollutions et les dérèglements environnementaux, ont montré que croissance économique et la maximisation seule du profit pouvaient être sources de profonds déséquilibres. Les entreprises du XXIème siècle devront alors concourir à la recherche équilibrée d’intérêts économiques, écologiques et sociaux, dans leur mode de fonctionnement comme dans les produits qu’elles commercialiseront.

5. La société du XXème siècle s’est construite autour de la société de consommation : cependant, les excès d’une société désormais surinvestie par les médias, la publicité et l’argent ont alimenté un sentiment de perte de sens généralisé. Le XXIème siècle se construira alors dans la quête d’une société du bien-être et de formes de spiritualités collectives, alimentées par les associations, les religions, les partis politiques, les femmes, les minorités et le pouvoir citoyen. Dans le monde occidental tout particulièrement, le XXIème siècle verra l’émergence du « citoyen », là où les actes de consommation prendront désormais un véritable sens éthique, écologique et social.

La crise financière de 2008 n’est donc pas qu’une crise de surproduction. Elle est également et surtout une crise de système, car elle remet en question le mode de fonctionnement même de la société moderne. Les excès de la finance mondiale, entraînée par une spirale de déresponsabilités confortables, ont participé à une déshumanisation progressive de l’économie, à tel point que cette dernière a semblé dériver de son objectif initial. A savoir celui de créer de la richesse sociale et de permettre à chacun d’avoir « un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l’alimentation, l’habillement, le logement, les soins médicaux ainsi que pour les services sociaux nécessaires » (Déclaration Universelle des Droits de l’Homme» (1948).

2009 apparaît alors comme l’année charnière qui fait basculer les citoyens du monde dans une nouvelle époque. Celle d’une société durable.

Société construite autour de la transformation des modes de vie et de la rénovation des relations humaines, dans le cadre d’un projet commun de protection de la planète et de lutte contre le changement climatique.

Version PDF téléchargeable : Vers une société durable

T. MERCIER

Accès au savoir & culture, Europe dans le monde, Libertés au quotidien, Quel rôle pour l'état ?, Rôles de l'entreprise, Travail & vie personnelle

Billet d’Humeur - Les Français sont honorables

Vendredi 20 février 2009

Ce n’est pas tant (ou seulement) d’argent que surtout de confiance dont nous avons besoin. 

Le saupoudrage de mesures dites sociales ne pourra plus jamais réparer le déficit de confiance acquis (DCA) dont est atteint le Président ( c’en est au demeurant aussi vrai des mesures économiques et financières). 

Quel que fut le Président, en temps de crise c’est dommage. Mais c’est ainsi. 

Nous vivons le drame de l’absence d’un gouvernement, cette collégialité d’hommes et de femmes qui nous représentent collectivement plus facilement qu’un seul homme. 

Nous sommes perdus car même le secret espoir d’un changement de gouvernement ne pourra rien changer. Un seul homme prétend tous les représenter au lieu de leur avoir laissé le soin de nous faire parfois un peu rêver soit par ce qu’elles ou ils auraient pu faire, soit par la perspective de les voir remplacer. C’est un peu ça la France. 

Alors le risque est de voir l’espoir se tourner vers le remplacement du Président lui-même, celui-là même qui voulait être notre sauveur ne pourrait un jour plus le devenir que lorsqu’il suscitera l’espoir de son départ pour que tout aille mieux. 

Tout n’ira pas nécessairement mieux, mais les français se nourriront d’un nouvel espoir au moins pour un temps. 

Tout ceci n’est jamais souhaitable en temps de crise car c’est une crise de plus. 

Se rassembler en temps de crise est une condition pour “s’en sortir”. Il aurait été souhaitable de le faire autour d’un Chef d’Etat ET de son gouvernement. C’était possible si nous avions ressenti être respectés. Mais des chercheurs aux professeurs, médecins, étudiants, avocats, magistrats, syndicalistes, employés, parents, patrons, immigrés, Ministres, fonctionnaires et autres catégories de français tellement diversifiées, le sentiment est au rejet.

Il est temps d’une politique tournée d’abord vers le respect, pas celui circonstantiel qui ne suscite lui-même aucun respect, mais d’une attitude vraie qui passe d’abord par celle que devrait un Chef d’Etat à son équipe et qui ensuite descendrait envers chacun d’entre nous. Le respect n’est pas une qualité qui s’achète, elle est, et, aujourd’hui, elle manque. 

Un triste sentiment d’être vus comme des “quantités négligeables” (ne revenons pas sur des qualificatifs utilisés qui n’alimentent pas le débat d’idées et l’échange sur les valeurs) règne en France. C’est ça le plus terrible dans la France d’aujourd’hui. 

Que faire ? 

Donnons-nous confiance, créons des cercles de solidarité, inscrivons notre avenir dans la réunion d’un peuple qui a montré dans l’histoire qu’ensemble il peut et sait traverser les crises. 

 

Le Dazibao

Quel rôle pour l'état ?