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Catégorie : Europe dans le monde

Vous êtes Co fondateur de L’Europe et choisissez à l‘excellence de votre voisin les Etats Unis ou L’exemplarité Européenne à l’Italienne

Samedi 17 octobre 2009

VOUS ETES CO FONDATEUR DE L’EUROPE et CHOISISSEZ A L ‘EXCELLENCE DE VOTRE VOISIN LES ETATS UNIS OU L’EXEMPLARITE EUROPEENNE à l’ITALIENNE

EuropeItalie :
USA/Nucléaire
Le ministre du développement économique italien, Claudio Scajola, a signé, le 1er octobre, un accord de coopération bilatérale avec le secrétaire américain en charge de l’énergie, Steven Chu, afin d’encourager les industries des deux pays à rechercher des opportunités de construction de nouvelles centrales nucléaires. Cet accord porte notamment sur la conception de réacteurs de nouvelle génération, la fourniture de combustibles, le traitement et le stockage des déchets.

http://www.energy.gov/news2009/8086.htm La réf des usa
http://www.governo.it/Notizie/Ministeri/dettaglio.asp?d=50931

Europe dans le monde

L’union se penche enfin sur des questions de liberté

Samedi 17 octobre 2009

L’UNION SE PENCHE ENFIN SUR DES QUESTIONS DE LIBERTE engluée qu’elle est dans son obsession de la concurrence confinant à l’absurde et dans le délire écolo-conservateur.

Procédures pénales transfrontalières : renforcer les droits des personnes inculpées
(Commissions)
Coopération judiciaire - 30-09-2009 - 19:20

Les personnes inculpées dans le cadre de procédures pénales transfrontalières doivent avoir la possibilité de faire appel, de se faire représenter et de bénéficier d’une interprétation, ont indiqué les députés de la Commission des Libertés civiles, mercredi. Ils ont amendé une proposition du Conseil visant à assurer que des personnes ne pourront pas être jugées deux fois pour le même fait dans deux Etats membres. La proposition sera votée en séance plénière jeudi prochain.

La proposition du Conseil vise à assurer qu’une personne ne pourra être l’objet de procédures parallèles dans plusieurs Etats membres pour les mêmes faits, et ce en organisant des consultations directes de manière à concentrer les procédures dans un seul Etat membre. Les autorités judiciaires seraient ainsi tenues d’échanger certaines informations sur les cas transfrontaliers.

Droits de la personne inculpée

Les amendements de la commission parlementaire visent à renforcer les droits procéduraux : la personne formellement accusée doit avoir la possibilité de faire appel, de se faire représenter et de bénéficier d’une aide juridique, de la traduction ainsi que de l’interprétation.

Les députés souhaitent également interdire les échanges de données relatives aux origines ethniques, aux croyances et à l’orientation sexuelle des individus.

Quelle juridiction ?

L’agence de coopération judiciaire Eurojust devrait être davantage impliquée dans le système proposé, estiment les députés. En outre, alors que le Conseil indique que celui-ci devrait fonctionner sur base de coopération et de consensus entre les Etats Membres, le rapporteur “déplore que ce texte ne prévoie ni de mécanisme pour résoudre réellement des conflits de compétences, ni de critères appropriés pour déterminer quel État membre devrait être compétent”.

Les députés ont adopté le rapport de Renate Weber (ADLE, RO) par 46 voix pour, 4 contre et 2 abstentions.

Président : Juan Fernando LÓPEZ AGUILAR (S-D, ES)

REF. : 20090928IPR61386

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http://www.europarl.europa.eu/news/expert/infopress_page/012-61387-271-09-40-902-20090928IPR61386-28-09-2009-2009-false/default_fr.htm

Europe dans le monde

Vers une société durable

Lundi 6 avril 2009

Crise de 2008, crise de siècle

L’automne 2008 a été pour le moins animé sur les Bourses mondiales.

Dans la continuité d’une chute entamée depuis mi-2007, le système financier mondial a connu un éclatement majeur au dernier trimestre 2008. Depuis quelques temps déjà, les prix de l’immobilier, des matières premières et des denrées agricoles atteignaient des sommets, annonciateurs d’une profonde crise de surproduction et de spéculation.

Suite à la crise des crédits hypothécaires, l’éclatement de la dette des ménages américains a eu des répercussion en chaîne dans l’ensemble des pays et des secteurs mondiaux. A tel point que le risque systémique d’effondrement du système financier international a été à plusieurs reprises envisagé.

De la faillite de Lehman Brothers aux prises de contrôle de l’état américain sur les organismes Fannie, Mae et Freddie Mac, en passant par la recapitalisation en masse des banques européennes, le système financier mondial a connu une période de déstabilisation majeure, comparable à la grande crise de 1929.

Récession ? Dépression ?

Chaque économiste, chaque politique, chaque citoyen cherche à définir et comprendre cette crise dont personne ne parvient réellement à cerner les contours ni les responsabilités. Traumatisées par le spectre de la dépression économique des années 1930 et par le terrible conflit mondial qui en est sorti, les économies du monde entier ont toutes lancé des plans de relance publics et privés, afin de soutenir la consommation et l’investissement et tenter d’éviter une spirale déflationniste globale. Plan de relance américain de 800 milliards de dollars, initiatives publiques européennes de 1,5% du PIB, les Etats sont massivement intervenus sur les marchés pour soutenir les banques, les investissements des entreprises et la consommation des ménages.

Au-delà d’une de la nécessaire dynamique de plans de sauvetage à court-terme, une question centrale demeure cependant : qui est responsable ? que doit-on changer ?

Une réponse un peu vague entrée dans le langage courant est du type « tout le monde et personne à la fois ». « Tout le monde » car cette crise est la résultante de l’effondrement d’un système global, prévisible depuis plusieurs décennies, et « personne » parce que personne n’avait intérêt à le remettre en cause.

Au cours de l’année 2008, les cours boursiers mondiaux ont chuté de 50% dans le sillage de l’éclatement simultané des bulles des matières premières, du secteur immobilier et des denrées agricoles.

Cependant, si les mécanismes de la crise de 2008 sont bien ceux d’une crise de surproduction et de spéculation, de surévaluation de la demande et des prix, les causes fondamentales en semblent cependant bien plus profondes.

Les causes de la crise de 2008 semblent en effet se trouver au cœur-même des piliers qui ont construit le capitalisme financier du XXème siècle.

Si le XXème siècle a permis la reconstruction occidentale et des accès réels à une société de confort, la crise financière de 2008 semble confirmer que, depuis quelques décennies, le système économique et politique mondial reposait sur des déséquilibres structurels, qui rendaient cette crise inévitable.

Le XXIème siècle a fait une entrée fracassante dans notre quotidien avec les terribles attentats du 11 septembre 2001 contre les tours du World Trade Center. Ces mêmes attentats ayant été suivis de la guerre en Irak, de l’arrivée de nouvelles puissances sur la scène géopolitique mondiale et de la crise financière de 2008.

Ces signaux mettent en lumière un profond changement d’époque, un changement des équilibres politiques, économiques, écologiques et sociaux. Le XXème siècle a connu une forte dynamique économique et commerciale, basée sur cinq piliers de croissance, mais qui sont aujourd’hui dépassés.

1. La croissance économique du XXème siècle a été fondée sur l’économie du pétrole : elle est aujourd’hui remise en cause par l’épuisement progressif des ressources fossiles et par les dérèglements climatiques causés par l’activité industrielle humaine.

Le Protocole de Kyoto donne depuis 1997 un cadre de coopération internationale dans la lutte contre le changement climatique : afin de limiter l’augmentation de la température terrestre à 2-3 degrés d’ici 2100, le XXIème siècle met en place une dynamique de ressources chères et d’énergies propres. La crise de 2008 révèle une profonde crise de transition énergétique, au sens où elle place les nations du monde entier dans un contexte de pénurie de ressources et de recherche de nouveaux modèles de croissance verte, autour d’une économie décarbonée.

2. Le système géopolitique du XXème siècle a été structuré autour du leadership des Etats-Unis : il semble aujourd’hui en voie d’une recomposition multipolaire, constituée autour de nouvelles lignes de forces, marquées par la montée en puissance des économies émergentes comme le Brésil ou l’Inde, et le retour sur la scène internationale d’acteurs majeurs comme la Chine, la Russie et le Moyen-Orient. Ce nouvel ordre mondial sera source de tensions énergétiques et gépolitiques, mais aussi d’opportunités de coopération dans la lutte contre le changement climatique.

3. L’économie du XXème siècle s’est structurée dans un processus de dérégulation constante, à tel point que les Etats ont été nettement dépossédés de leur pouvoir économique. Le XXIème siècle verra sans doute un retour partiel de politiques économiques publiques plus volontaires, où les Etats du monde occidental comme des pays émergents deviendront de véritables pilotes économiques au travers de partenariats publics et privés.

4. L’économie du XXème s’est construite autour de la notion de maximisation du profit : le système financier mondial s’est bâti autour du postulat que la maximisation des intérêts particuliers des entreprises menait à l’intérêt général. La croissance des inégalités sociales, dans les pays développés, comme dans l’axe Nord-Sud, les pollutions et les dérèglements environnementaux, ont montré que croissance économique et la maximisation seule du profit pouvaient être sources de profonds déséquilibres. Les entreprises du XXIème siècle devront alors concourir à la recherche équilibrée d’intérêts économiques, écologiques et sociaux, dans leur mode de fonctionnement comme dans les produits qu’elles commercialiseront.

5. La société du XXème siècle s’est construite autour de la société de consommation : cependant, les excès d’une société désormais surinvestie par les médias, la publicité et l’argent ont alimenté un sentiment de perte de sens généralisé. Le XXIème siècle se construira alors dans la quête d’une société du bien-être et de formes de spiritualités collectives, alimentées par les associations, les religions, les partis politiques, les femmes, les minorités et le pouvoir citoyen. Dans le monde occidental tout particulièrement, le XXIème siècle verra l’émergence du « citoyen », là où les actes de consommation prendront désormais un véritable sens éthique, écologique et social.

La crise financière de 2008 n’est donc pas qu’une crise de surproduction. Elle est également et surtout une crise de système, car elle remet en question le mode de fonctionnement même de la société moderne. Les excès de la finance mondiale, entraînée par une spirale de déresponsabilités confortables, ont participé à une déshumanisation progressive de l’économie, à tel point que cette dernière a semblé dériver de son objectif initial. A savoir celui de créer de la richesse sociale et de permettre à chacun d’avoir « un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l’alimentation, l’habillement, le logement, les soins médicaux ainsi que pour les services sociaux nécessaires » (Déclaration Universelle des Droits de l’Homme» (1948).

2009 apparaît alors comme l’année charnière qui fait basculer les citoyens du monde dans une nouvelle époque. Celle d’une société durable.

Société construite autour de la transformation des modes de vie et de la rénovation des relations humaines, dans le cadre d’un projet commun de protection de la planète et de lutte contre le changement climatique.

Version PDF téléchargeable : Vers une société durable

T. MERCIER

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L’Europe : une puissance économique qui compte dans les vingt ans qui viennent

Jeudi 18 décembre 2008

drapeau_de_lunion_europeennePourquoi l’Europe refuse t-elle de devenir une puissance politique et économique majeure ?

Nous avons vu depuis quelques années comment l’Europe refusait de devenir une puissance économique majeure de notre vingt et unième siècle. Deux exemples :

Le rejet par un certain nombre de pays (Danemark, Irlande..) dont parmi les plus importants (France) de la Constitution ou Traité de Lisbonne.  Ce traité contenait les ingrédients de la puissance européenne comme :

  • une présidence forte et stable,
  • une politique économique, étrangère (un homme, un n° de téléphone).

De même dernièrement, nous avons vu à l’occasion de la profonde crise financière et avant la prise en charge du dossier de cette crise par la France et le Royaume Uni combien certains Etats européens égoïstes, « tiraient à hue et à dia » sans aucune coordination des politiques financières …. accentuant d’autant la crise (chute des bourses, désintégration du système bancaire européen, récession économique …).


Quels enjeux pour l’Europe ?

Pour que l’Europe devienne dans les années à venir, une puissance économique mondiale et prospère, il convient qu’elle se dote de leviers qui font cette puissance :

  • une Banque européenne et une monnaie stable et forte. La création de la Banque Centrale Européenne (BCE), l’avènement de l’Euro sont en la matière une réussite. Les questions qui se posent néanmoins et qui n’ont toujours pas trouvé de réponses sont les suivantes :
    • l’Euro fort est-il un instrument de lutte contre l’inflation ou doit-il participer aussi à la politique de croissance et à la création d’emplois ?
    • une monnaie européenne forte doit-elle devenir ou pas une monnaie de réserve à l’échelon mondial (comme le dollar) et si oui, dans quel but ?
  • une politique économique, une politique de croissance européenne. Contrairement aux USA, à la Chine … on regrette que l’Europe reste encore en matière de politique de croissance et de prospérité, un nain économique sans ambition. Depuis près de 30 ans.

Une telle politique de croissance et de prospérité porteuse d’espoir, expliquée aux 220 millions d’Européens réconcilierait à coup sûr, l’Europe avec ses citoyens.

 

Quelques propositions pour une Europe qui compte dans le concert international

Définir une politique de croissance à l’échelon européen suggère que soient décidés et mis en place les éléments suivants :

  • la création d’un super ‘‘ministre des Finances et du Développement Économique européen” qui serait l’interlocuteur des autres grandes puissances mondiales (USA, Japon, Chine …), du FMI : « L’Europe, quel n° de téléphone ? » comme le disait H. Kissinger en son temps.Le ministre européen des Finances et du Développement Économique devra, à l’identique des critères de Maastricht, se fixer les objectifs chiffrés suivants :

2010 2012 2014 2016

Taux de croissance de l’Europe   +2 % +3 % +4 % +5 %

Taux de chômage de l’Europe     +8 % +6 % +5 % +4 %

 

Le non-respect de ces critères devra amener à des politiques économiques correctrices.

 

  • une politique de croissance européenne qui reposerait sur les fondamentaux suivants :
    • une planification à dix ou quinze ans, des investissements à réaliser en Europe pour en faire une puissance économique moderne et compétitive. Le Plan (qui fixe les objectifs, établit les hiérarchies et les urgences comme l’écrivait le général de GAULLE) apporterait les réponses aux questions suivantes :
      • quel approvisionnement énergétique et quelles sources d’énergies renouvelables pour l’Europe à vingt ans ?
      • quelle politique de recherche, d’innovation, de nouvelles technologies, de formation des européens aux nouveaux métiers, process… ?
      • quelle politique industrielle pour l’Europe (espace, atome, transports et infrastructures, défense ….) ?
      • quels groupes ou entreprises à l’échelle européenne pour affronter la concurrence des autres grands leaders mondiaux ?
      • quelle politique agricole et agroalimentaire demain pour assurer l’autosuffisance alimentaire de l’Europe et participer à l’alimentation d’un monde qui a faim ?
    • la création d’un Trésor européen tout de suite au niveau des pays de la zone euro avec la mise en place d’un budget européen. Ce Trésor Européen placé sous la responsabilité du ministre, aurait pour mission de faire contre poids à la BCE et de réfléchir à la mise au point d’une politique de croissance européenne en liaison et cohérence avec chacune des nations de la zone euro mais aussi avec les autres grandes puissances mondiales sous l’égide du FMI.
  • Une politique de grands travaux au service de la croissance financés par le budget européen. Ce budget pourrait recueillir -pour partie- les fonds provenant d’un grand emprunt européen par ailleurs, les fonds provenant d’une taxe sur l’ensemble des capitaux ou échanges interbancaires à l’échelon européen ou de l’Europe vers le monde.
  • Une monnaie, l’euro, au service aussi de la croissance européenne et des entreprises exportatrices ; c’est-à-dire un euro stable et compétitif par rapport au dollar.

 

Synthèse des propositions

  • création d’un ministre européen des Finances et du Développement Économique
  • création d’un Trésor Européen
  • mise en place d’un plan à l’échelle européenne
  • une politique de grands travaux au service de la croissance…
  • … financée sur les fonds d’un budget européen
  • des objectifs chiffrés (comme les critères de Maastricht) en matière de taux de croissance et de chômage d’ici 2015.

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